Après l'affirmation de la maison I, la maison II répond à une question très concrète : sur quoi est-ce que je m'appuie ? Elle couvre l'argent que tu gagnes, les biens que tu accumules, mais aussi — plus subtilement — les talents que tu peux monnayer et la valeur que tu t'accordes. Le rapport à l'argent y est rarement une affaire de chiffres : c'est une affaire de sécurité.
Une maison II chargée décrit quelqu'un pour qui la question matérielle structure les choix de vie, dans un sens ou dans l'autre : bâtisseur patient, dépensier flamboyant, anxieux du manque. Vide, elle se lit par le signe de sa cuspide et la position de son maître — le rapport aux ressources existe chez tout le monde.